le tigre

le tigre
M½urs

Le tigre est un félin de nature crépusculaire et nocturne. Sa vue dans l'obscurité est excellente. Le fait qu'il perçoive les couleurs le distingue de la plupart des autres félins.

Il est habitué à recouvrir ses excréments de terre, et à tirer les restes d'une proie dans les fourrés pour les cacher et les récupérer plus tard.

Solitaire, le tigre n'aime pas partager son domaine avec d'autres congénères, notamment les mâles. Le tigre mâle possède un territoire qui couvre généralement une soixantaine d'hectares et englobe deux à trois domaines réservés aux femelles. Tous les tigres, mâles ou femelles, marquent leur territoire avec leur urine ou leurs excréments. Afin d'éviter les intrus, ils peuvent également signaler leur présence en griffant l'écorce des arbres.

Méthode de chasse

Les tigres attaquent le plus souvent la nuit. Bien qu'ils soient puissants et rapides sur de courtes distances, ils ne peuvent pas gagner de vitesse des proies plus véloces, telles que le cerf.

Le tigre attaque sa proie par le côté ou par l'arrière. Si sa proie est petite, le tigre la tue en la mordant à la nuque ; si elle est grosse, il préfère la mordre à la gorge et l'étouffer. Ses cibles favorites pesant souvent plus de trois fois son poids, le tigre préfère attaquer des individus jeunes ou âgés, moins résistants.


Alimentation

Le tigre a besoin de près de 10 kg de viande par jour ; il peut cependant ingurgiter jusqu'à 50 kg de viande en un seul repas.

Les principales proies du tigre sont le gaur (sorte de taureau sauvage) et le buffle. Selon les espèces, il peut aussi attaquer le cerf axis, le sanglier, le singe ou le lézard. Il s'attaque parfois aux porcs-épics, mais si les piquants se logent dans ses pattes, le tigre peut en mourir car il n'est plus à même de se servir de ses pattes et donc de chasser.

Reproduction et éducation

a période de reproduction varie selon les espèces, mais elle peut généralement avoir lieu à n'importe quel moment de l'année. Les tigres atteignent leur maturité sexuelle à l'âge de 3 ou 4 ans. En rut, ils s'accouplent plusieurs fois par jour; l'accouplement est bref et ne dure pas plus de quinze à vingt secondes. Après une période variant entre 93 et 111 jours suivant les espèces, la femelle met au monde 2 à 4 petits qui seront aveugles pendant 10 jours.

C'est la femelle qui s'occupe de l'éducation des petits : elle les allaite pendant 8 semaines et leur apporte des petites proies. Au bout de six mois, elle peut les laisser seuls pendant plusieurs jours dans la tanière pendant qu'elle chasse, puis encore plus tard, elle les emmène avec elle. À 11 mois, ils sont capables de chasser seuls et à 16 mois, ils peuvent s'attaquer à de grandes proies. Les petits restent en général 2 à 3 ans avec leur mère, qui peut ensuite s'accoupler à nouveau.

Habitat

Là encore, le type d'habitat varie selon les espèces. Le fauve possède souvent plusieurs tanières sur son territoire, et il utilise la mieux adaptée à ses besoins du moment.

Les tigres ont besoin d'un domaine vital étendu où ils peuvent chasser. Ils marquent et défendent des territoires de taille variable pouvant dépasser 100 km² pour un mâle ; le territoire moyen est estimé de 30 à 50 km². Comme ces animaux sont plutôt solitaires, même une petite population a besoin d'une aire étendue pour vivre et chasser.

* Tigre de Sibérie ou tigre de l'Amour Panthera tigris altaica
* Tigre de Chine méridionale Panthera tigris amoyensis
* Tigre de Bali (disparu) Panthera tigris balica
* Tigre d'Indochine Panthera tigris corbetti
* Tigre de Java (disparu) Panthera tigris sondaica
* Tigre de Sumatra Panthera tigris sumatrae
* Tigre du Bengale Panthera tigris tigris
* Tigre de la Caspienne (disparu) Panthera tigris virgata
* Tigre blanc royal
* Tigre à dents de sabre (disparu) Smilodon fatalis. Le tigre à dents de sabre était une espèce différente.

# Posté le samedi 29 avril 2006 16:21

Modifié le dimanche 22 juillet 2007 17:16

le doberman

le doberman
Le Doberman est le résultat de multiples croisements: ce chien a été créé vers 1870, par un éleveur du nom de Ludwig Friedrich Doberman. Issu du Pinsher, avec des apports de bouviers allemands, il se tailla une réputation de dynamisme, de mordant et de pugnacité. Aujourd'hui, le Doberman est considéré comme un pur-sang aux lignes parfaites et à la morphologie sculpturale. De caractère noble et fier, il est progressivement devenu d'une sociabilité étonnante. Très courageux, il peut être un excellent gardien, fidèle, incorruptible et un compagnon à l'esthétique admirable.

# Posté le samedi 29 avril 2006 16:23

Modifié le dimanche 22 juillet 2007 17:12

le loup

le loup
1/ Origines

Le loup serait apparu en Amérique du Nord voici un million d ' années. Ce mammifère aurait rejoint la Sibérie par l'Alaska ( reliable alors pas le bas niveau de la mer) puis le nord de l'Eurasie. Il appartient à la famille des canidés, groupe de 38 espèces de mammifères comme le chien, le chacal, le coyote, le renard. En 1758, LINNE, naturaliste suédois , le baptise CANIS LUPUS .


2/ Espèces

Deux espèces sont reconnues: le loup gris ou Canis lupus ( Amérique du Nord , Europe, Asie),et le loup roux ou Canis rufus ( Texas et Sud-est des États-Unis).

3/ Morphologie

Tête: plus large que celle du chien car les muscles masticateurs sont davantages développés. Son cerveau (170 cm3) a une capacité supérieure d'un tiers à celui des plus gros chiens.

Yeux: obliques et phosphorescents, ils sont généralement jaunes. Ses yeux sont constitués d'un tissu particulier ( le tapetum lusidum ) qui lui permet de voir dans des conditions d'éclairement très faibles.

Nez: l'odorat est le sens le plus développé chez le loup. Il peut sentir à plusieurs kilomètres et ainsi être renseigné sur l'identité et l'individu qu'il a repéré. Son odorat est 100 fois plus fin que celui de l'homme (le chien: 35 fois plus).

Gueule: elle est plus largement fendue que celle du chien et beaucoup plus puissante. La pression de la mâchoire du loup est de 150 kg/cm2, celle du chien: 60 à 65 kg/cm2 et celle de l'homme: 15 à 20 kg/cm2 ( le requin: 600 kg/cm2).


Cou: très musclé, il compte 7 vertèbres.

Pattes: digitigrade (qui marche sur ses doigts) comme les chiens et les félins, le loup possède 5 doigts à l'avant et 4 à l'arrière, mais ces griffes ne sont pas rétractiles. Ses pattes avant et arrière se meuvent dans le même alignement.

Queue: touffue, et longue de 30 à 45 cm.

Pelage: loup d'Europe: coloration fauve mêlée de gris et de noir, devenant plus clair sur le ventre. Loup d'Amérique du Nord: coloration gris clair, presque blanc, ou noire pour ceux des forêts. Le loup possède une " cape " sue le dos qui se hérisse lorsqu'il est menaçant. Son pelage d'hiver est constitué de long poil (63 mm) qui lui permettent de se protéger du froid en hiver ( jusqu'à - 50° dans le grand Nord).Le loup change de pelage entre avril et mai.

Taille: un loup pèse entre 25 et 50 kg pour une taille de 60 à 90 cm au garrot et une longueur de 110 à 150 cm. Ce sont des valeurs moyennes car un loup des Carpates, abattu le 31 décembre 1942, pesait 96 kg pour 213 cm de long du bout du museau à la pointe de la queue.

# Posté le samedi 29 avril 2006 16:26

Modifié le lundi 23 juillet 2007 15:15

Le requin blanc

Le requin blanc
Le grand requin blanc (nom scientifique : Carcharodon carcharias) est un requin exceptionnellement grand. Il est le plus grand poisson prédateur qui vive sur Terre. Il est le seul survivant du genre Carcharodon. Sa durée de vie est estimée à 50 ans.

Description

Le grand requin blanc mesure en moyenne de 4 à 6 mètres. Le plus grand spécimen jamais pêché mesurait 7,10m (mesuré selon une méthode scientifique c'est à dire à plat sur le sol et non suspendu à un filin)et pesait 3515 kilos. Il possède un nez conique assez long, de longues ouïes, un grand aileron et une surface ventrale blanche. Ses dents sont plates, triangulaires, et dentelées.

Habitat

L'habitat du grand requin blanc est principalement côtier dans les eaux tempérées, mais il a aussi été observé en zones épipélagiques dans l'océan. C'est un amateur des eaux peu profondes, mais un spécimen a cependant été pêché sur une longue ligne de 1280 mètres.

On trouve le grand requin blanc dans toutes les mers tempérées du globe. Il est particulièrement présent en Australie, en Afrique du Sud, et en Californie, mais il peut aussi se rencontrer en mer Méditerranée. Le grand requin blanc est également omniprésent dans l'Océan Pacifique, notamment au large des côtes hawaiiennes et de la Polynésie française.

Il se déplace le plus souvent seul ou en paire, mais jamais en colonie. S'il arrive d'observer un même spécimen plusieurs années de suite dans les mêmes eaux, la territorialité n'a jamais pu être démontrée.

Reproduction

Son cycle de reproduction est lent. Il est ovovivipare : les ½ufs se développent et éclosent dans l'utérus de la femelle, avec cannibalisme utérin (comme les autres lamnoïdes). Les jeunes grands blancs, à la naissance, mesurent environ 1,50 m et sont déjà des prédateurs capables de survivre.

Alimentation

Le grand requin blanc se situe au sommet de la chaîne alimentaire dans les océans. Du fait de sa taille, de son métabolisme et de ses capacités physiques exceptionnelles, il n'a que très peu de concurrents. Il mange de tout y compris les autres requins, les dauphins, les tortues et les mammifères marins.

Il ne fait pas partie des espèces de requins qui attaquent souvent les hommes car la plupart des attaques se situent sous les tropiques alors que le grand requin blanc y est rarissime. Sa réputation de mangeur d'hommes est largement exagérée car on ne recense que quelques dizaines de cas mortels lors des 50 dernières années.

Mythe et survie

Il a été popularisé au cinéma par la quadrilogie Les Dents de la mer (titre original : Jaws), dont le premier volet est sorti en salles en 1975. Cette quadrilogie a largement contribué à la terreur qu'il inspire dans l'imaginaire collectif, sentiment pourtant largement injustifié au regard des statistiques.

Le grand requin blanc est aujourd'hui une espèce menacée. Si le suivi de la population réelle est très difficile à effectuer, les scientifiques s'accordent pour considérer que leur nombre est en chute rapide. Sa pêche est désormais interdite dans de nombreux pays comme l'Australie ou l'Afrique du Sud.

# Posté le samedi 29 avril 2006 16:31

Modifié le dimanche 22 juillet 2007 17:13

le cobra

le cobra
Portrait du Cobra Royal

Nom scientifique: Ophiophagus hannah
Ordre: Ophidiens
Famille: Elapidés (Elapidae) et sous-famille des élapinés
Distribution: Asie du Sud-Est principalement dans la jungle
Proportions: 4 m de long en moyenne et jusqu'à 6 m
Longévité: 30 à 40 ans environ. Un peu plus de 20 ans en captivité


Tôt le matin, le cobra royal part explorer ses terres. Comme tous les serpents, le cobra est sourd. Par contre, il est attentif au moindre mouvement. Les forêts tropicales humides regorgent de vie et les proies ne manquent pas. Même l'éléphant craint le cobra royal. Une seule morsure le tuerait.
Mais en fait, les autres occupants de ces forêts courent peu de risques. Le cobra royal ne mange que d'autres serpents et n'attaque des mammifères ou l'homme que quand il se sent en danger.
Le cobra royal est également très myope et il ne voit les silhouettes que quand elles bougent. De plus, sa vue est limitée au noir et blanc.
Heureusement, il possède une langue qui est son organe sensoriel le plus performant. Elle recueille des molécules aussitôt analysées par un organe récepteur.
Le cerveau traduit l'information : obstacles, proies, cours d'eau ....
La mue

Deux semaines avant la mue, sa peau commence à le gêner, à devenir trop petite. Pendant la période qui précède la mue, le cobra jeûne et est très vulnérable. Il se protège en se cachant dans un terrier. Il y restera une dizaine de jours.
Ses yeux se voilent par les sécrétions cutanées qui aident les deux peaux à se séparer l'une de l'autre.
Quand le voile opaque sur ses yeux disparaît, c'est que sa nouvelle peau est prête. Il peut alors se débarrasser du fourreau étriqué ce qui exige les plus folles contorsions.
Pas un millimètre de son corps n'échappe à cette remise à neuf, ni ses dents, ni ses crochets venimeux, ni le bout de sa langue.
A chaque mue, quatre à cinq fois par an, il gagne quelques centimètres.


Le Cobra Royal

Roi incontesté des forêts de l'Inde, le Cobra Royal est le plus grand serpent venimeux du monde. Sa meilleure arme ? Son venin particulièrement mortel.






Portrait du Cobra Royal

Tôt le matin, le cobra royal part explorer ses terres. Comme tous les serpents, le cobra est sourd. Par contre, il est attentif au moindre mouvement. Les forêts tropicales humides regorgent de vie et les proies ne manquent pas. Même l'éléphant craint le cobra royal. Une seule morsure le tuerait.
Mais en fait, les autres occupants de ces forêts courent peu de risques. Le cobra royal ne mange que d'autres serpents et n'attaque des mammifères ou l'homme que quand il se sent en danger.
Le cobra royal est également très myope et il ne voit les silhouettes que quand elles bougent. De plus, sa vue est limitée au noir et blanc.
Heureusement, il possède une langue qui est son organe sensoriel le plus performant. Elle recueille des molécules aussitôt analysées par un organe récepteur.
Le cerveau traduit l'information : obstacles, proies, cours d'eau ....

La mue

Deux semaines avant la mue, sa peau commence à le gêner, à devenir trop petite. Pendant la période qui précède la mue, le cobra jeûne et est très vulnérable. Il se protège en se cachant dans un terrier. Il y restera une dizaine de jours.
Ses yeux se voilent par les sécrétions cutanées qui aident les deux peaux à se séparer l'une de l'autre.
Quand le voile opaque sur ses yeux disparaît, c'est que sa nouvelle peau est prête. Il peut alors se débarrasser du fourreau étriqué ce qui exige les plus folles contorsions.
Pas un millimètre de son corps n'échappe à cette remise à neuf, ni ses dents, ni ses crochets venimeux, ni le bout de sa langue.
A chaque mue, quatre à cinq fois par an, il gagne quelques centimètres.

Techniques de chasse

Bien calé sur une branche, le cobra royal attend patiemment qu'une proie passe à sa portée. Du haut de son perchoir, il observe chaque mouvement. Dès qu'un serpent approche, il descend en silence et se glisse prêt de sa victime. Une seule morsure suffit pour paralyser en quelques minutes sa proie. Le c½ur s'arrête de battre et les poumons ne fonctionnent plus. Le venin a également pour effet de dissoudre les chaires.

Le Cobra Royal

Roi incontesté des forêts de l'Inde, le Cobra Royal est le plus grand serpent venimeux du monde. Sa meilleure arme ? Son venin particulièrement mortel.






Portrait du Cobra Royal

Tôt le matin, le cobra royal part explorer ses terres. Comme tous les serpents, le cobra est sourd. Par contre, il est attentif au moindre mouvement. Les forêts tropicales humides regorgent de vie et les proies ne manquent pas. Même l'éléphant craint le cobra royal. Une seule morsure le tuerait.
Mais en fait, les autres occupants de ces forêts courent peu de risques. Le cobra royal ne mange que d'autres serpents et n'attaque des mammifères ou l'homme que quand il se sent en danger.
Le cobra royal est également très myope et il ne voit les silhouettes que quand elles bougent. De plus, sa vue est limitée au noir et blanc.
Heureusement, il possède une langue qui est son organe sensoriel le plus performant. Elle recueille des molécules aussitôt analysées par un organe récepteur.
Le cerveau traduit l'information : obstacles, proies, cours d'eau ....

La mue

Deux semaines avant la mue, sa peau commence à le gêner, à devenir trop petite. Pendant la période qui précède la mue, le cobra jeûne et est très vulnérable. Il se protège en se cachant dans un terrier. Il y restera une dizaine de jours.
Ses yeux se voilent par les sécrétions cutanées qui aident les deux peaux à se séparer l'une de l'autre.
Quand le voile opaque sur ses yeux disparaît, c'est que sa nouvelle peau est prête. Il peut alors se débarrasser du fourreau étriqué ce qui exige les plus folles contorsions.
Pas un millimètre de son corps n'échappe à cette remise à neuf, ni ses dents, ni ses crochets venimeux, ni le bout de sa langue.
A chaque mue, quatre à cinq fois par an, il gagne quelques centimètres.

Techniques de chasse

Bien calé sur une branche, le cobra royal attend patiemment qu'une proie passe à sa portée. Du haut de son perchoir, il observe chaque mouvement. Dès qu'un serpent approche, il descend en silence et se glisse prêt de sa victime. Une seule morsure suffit pour paralyser en quelques minutes sa proie. Le c½ur s'arrête de battre et les poumons ne fonctionnent plus. Le venin a également pour effet de dissoudre les chaires.

Danse pré nuptiale

Au début de la saison sèche commence la période des amours. Le plus extraordinaire est l'affrontement qui se déroule entre les différents prétendants. Quand deux mâles se rencontrent, une danse rituelle a lieu. Il n'y a pas de combat. Les deux rivaux font une sorte de ballet et le vainqueur est celui qui oblige l'autre à toucher le sol avec sa tête.
Le vainqueur peut alors s'accoupler.

Reproduction

L'acte d'accouplement peut durer 2 à 3 heures. La femelle cobra pond ses ½ufs au moment de la mousson, en juillet. Pour éclore, les ½ufs ont besoin de chaleur et d'humidité. La femelle aménage un nid avec des feuilles de bambous.
C'est le seul serpent qui construit un nid. C'est un véritable exploit physique pour un animal ne possédant pas de bras.
Elle pond en moyenne une quinzaine d'½ufs et veille sur eux pendant 2 mois sans manger. La mangouste raffole des ½ufs de cobra et c'est le seul animal capable d'affronter le souverain de l'Inde avec une telle témérité.Mais, le pire ennemi des ½ufs sont les sangsues qui émergent de la terre par milliers en cette période. Contre eux, le cobra royal ne peut rien.
La femelle n'attend pas que les serpenteaux cassent leur coquille à l'aide de la minuscule dent dont ils sont pourvus ; en effet, après deux mois de jeun, elle risquerait de les dévorer.
A leur naissance, les serpenteaux mesurent 30 cm de long.
Au bout d'une semaine, la première mue s'effectue. Il y en aura une par mois pendant la première année.
A 10 ans, le serpenteau mesurera 4 à 5 m de long et deviendra le roi de la jungle.

Habitat menacé

En Inde du Sud, les cultures ne cessent de progresser et prennent le pas sur la jungle. Le territoire des cobras royaux est empiété de plusieurs centaines d'hectares chaque année. Très farouche, le cobra royal reste en principe dans la jungle mais au rythme du déboisement actuel, la confrontation avec l'homme risque de devenir fréquente.
Quand on sait, qu'avec un seul jet, ce serpent produit suffisamment de venin pour tuer une centaine de personnes, on peut craindre de nombreux accidents mortels dans les prochaines années.

# Posté le samedi 29 avril 2006 16:36

Modifié le dimanche 22 juillet 2007 17:14